Et le livre est resté ouvert. Peut-être à la page qui dit ceci :
Nous étions faits pour être libres
Nous étions faits pour être heureux
Comme la vitre pour le givre
Et les vêpres pour les aveux
Comme la grive pour être ivre
Le printemps pour les amoureux
Nous étions faits pour être libres
Nous étions faits pour être heureux
Car toutes les femmes, même la lectrice de Benoit Moreau, rêvent en secret d’être l’Elsa d’un Aragon.

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