Encore une fois, j’ai laissé là l’anthologie La poésie québécoise pour celles qui viendraient le soir. Et c’est la lectrice de l’illustrateur britannique Aubrey Beardsley qui a choisi pour nous ces vers de Marcel Bélanger :
Sommeil incendié
L’éclair me traverse quand je dors
Et au matin je ne m’étonne plus de voir
Mon corps brûlé s’éveiller de la cendre des draps
Car moi je suis intact comme l’idée nue

Une réponse
Devant ce dessin je ne peux pas m’empêcher de penser aux romans de Vita Sackville West toujours impertinents sous des dehors compassés