Ça commence toujours ainsi. Il faut que je te lise quelque chose. Un article, un paragraphe, un chapitre ou un poème, trouvés au hasard de sa bibliothèque ou dans un livre qu’il vient d’acheter. Et il m’emporte avec lui dans une histoire écrite il y a cinquante ans, dans un billet d’un quotidien, dans ce paragraphe d’un magazine qu’il vient de retrouver. Et il devient pendant quelques minutes ou quelques heures Shéhérazade et moi le sultan.
Et souvent, j’attends la petite phrase magique Il faut que je te lise quelque chose.
*sur une toile d’Allan Burch

3 réponses
C’est l’appel au partage d’un trésor. Cela ressemble presque à un privilège.
Tout à fait d’accord avec toi Flairjoy… c’est un privilège car « il faut que je te lise quelques chose » avec l’intonation… est souvent une belle surprise !
» j’attends la petite phrase magique… Il faut que je te lise quelque chose »… ce qui prouve aussi une qualité d’écoute, une ouverture d’esprit à ce qu’aime l’autre ou vraisemblablement des centres d’intérêts communs..