Les vacances continuent.
Armando prépare son matériel de photographe.
Matin après matin. Comme un rituel.
Sous mon regard complice.
Parce que peut-être, au détour d’un coin de rue, un lecteur ou une lectrice l’attend peut-être.
Les toiles peuvent attendre quand l’amitié est là, au quotidien.

2 réponses
Bien sûr que les toiles peuvent attendre car il faut profiter du moment présent en tout temps
Merci Armando de nos faire partager cette belle photo.
Denise
« Pour la première fois de sa vie
Le pouce légèrement acquiesçait dans son domaine
Et pendant que dura la pose
Les mains donnèrent leur nom au soleil, à la belle journée
Elles appelèrent « tremblement » cette légère hésitation
Qui leur venait du cœur humain à l’autre bout des veines chaudes,
Elles comprirent que la vie est passante et fragile,
Même pour des mains qui longtemps se désintéressèrent du reste. »
Extrait du poème de J. Supervielle « Les mains photographiées »
tiré du recueil « Les amis inconnus »