Je vous ai parlé il y a un mois du premier recueil de Suzanne Myre qui laissait présager un ton, une écriture qui allait prendre de l’ampleur. Mon impression était tout à fait justifiée. La lecture de ce recueil de nouvelles réunies sous le titre Le peignoir, qui est aussi celui de la plus longue nouvelle du livre, m’a convaincue que l’auteure (qui a grandi à Montréal-Nord, tout comme moi) a un ton bien à elle, celui-là même qui m’avait séduite quand je la lisais dans XYZ. La revue de la nouvelle il y a déjà quelques années.
« Le peignoir », la plus longue des nouvelles est une de celles que j’ai préférées avec « La massothérapeute ». Des nouvelles que je ne vous raconterai pas, mais que je vous invite à lire. Pour le regard sans merci sur le quotidien et tous ses petits détails. Et aussi parce que chacun des personnages, parfois caricaturaux, a quelque chose de quelqu’un qu’on connaît, qu’on a connu ou de soi-même! Un recueil qui, je crois, plairait beaucoup à Flairjoy, notamment!

2 réponses
Ouf! Je m’éloigne de mon ordi pour deux jours et j’en ai pour des heures de rattrapage! Mais ce sont de belles heures , faut dire!
Pour le peignoir: Puff éclaterait de rire s’il le pouvait car il me voit plus souvent en peignoir que qui que ce soit!
Il est vrai que les nouvelles brèves me plaisent car j’aime le concis, le précis et finir par finir! Et le « doux-amer » ne me déplait pas non plus! Tu as tapé dans le mille Lali!
Je ne savais que mes quelques commentaires au fil des ans auraient pu en révéler autant!
Je vais lire Myre avec plaisir!
Je suis contente de vous avoir fait rire et sourire et fait plaisir! C’est la plus haute des récompenses pour moi! Merci!