C’est la lectrice de John Evan Johnson qui a ouvert ce soir le recueil de Francis Dannemark, Une fraction d’éternité. Un peu fébrile, comme toutes les lectrices du soir qui ne savent pas à quoi s’attendre. Jusqu’à ce qu’elles trouvent. Jusqu’à ce qu’elles sachent pourquoi elles sont venues. Comme celle de ce soir quand ses yeux se sont posés sur ces lignes :
On écrit pourquoi? On écrit pour qui? Il y a tant de réponses. Elles sont toutes une partie de la réponse, qui au fond n’a pas tellement d’intérêt. Elle ne serait utile que si plus personne n’écrivait. La bonne réponse à tous les « Pourquoi? » est troublante dans sa simplicité : « Parce que. »

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