Je ne sais pas si le monarque qui volait à Saint-Paul d’Abbotsford samedi, sur le chemin de la montagne, sait à quel point je tire fierté de mon exploit de l’avoir capté en plein vol.
Et peu importe qu’il le sache ou non. Il a tellement de fleurs à découvrir, de lieux à visiter et des ailes pour le faire, qu’il a sûrement oublié la photographe qui s’est approchée tout doucement de lui.
Et ce n’est pas plus important qu’il sache aussi qu’il vole ailleurs qu’au mont Yamaska puisque j’ai fait de lui mon fond d’écran au bureau. Peut-être pour que je n’oublie pas que nous avons tous des ailes. Ou simplement pour que je ne l’oublie pas, lui.

5 réponses
Photo magnifique… Quoi te dire d’autre? … Que je voudrais bien attraper un papillon comme cela.
Bisous
Un jour, Armando, nous irons à la chasse aux papillons, mais nous n’apporterons pas de filet. Tu es d’accord ?
Pleinement. Nous irons. Nous irons. Un Jour.
Très belle photo Lali et comme j’aimerais être un papillon pour découvrir des merveilles.
Amitiés
Denise
Moi aussi je voudrais bien y arriver..en général ils sont flous..Question de vitesse..mais là chapeau..du beau travail,c’est magnifique..
Merci de ce beau cadeau à vous deux!
Amitiés
(Moi cela me fait penser à Marc Lavoine..)