
Seules, à deux, émerveillées, attentives ou endormies, les petites lectrices d’Elie Benzaquen possèdent toutes ce petit quelque chose d’un peu magique de l’enfance, ce petit quelque chose du souvenir de notre propre enfance, ce petit quelque chose d’attendrissant. Et surtout, d’irremplaçable.
Une réponse
j’aime beaucoup, je pourrais aussi rester des heures à chercher sur internet les noms des peintres et les regarder mais ce ne serait pas raisonnable..encore un nouveau peintre pour moi..je note..bonne journée et écrit bien.