Peu comprennent ce besoin qui n’est pas de l’évasion. Peu saisissent le véritable sens de ce besoin qui n’a rien d’un passe-temps. Peu savent ce qui le pousse ainsi à noircir des pages et des pages durant des heures alors que sa conscience du temps s’effrite. Et peut-être même pas lui. Il sait seulement qu’une grande partie de son bonheur vient de ces heures où il est seul avec lui-même et avec les mots qui lui racontent des histoires. Et qu’il ne pourra jamais plus vivre autrement qu’ainsi.
*sur une toile de Jan Laidlaw

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