À une autre époque, je me serais assise sous la pergola, à l’instar de la lectrice d’Oscar Bluhm, au milieu des feuilles chatoyantes et tout doucement une partie de la journée aurait passé ainsi, à lézarder. Peut-être même qu’un poète serait venu me lire ses derniers vers en me faisant le baise-main comme autrefois. Et que nous aurions causé une partie de l’après-midi si bien qu’il serait peut-être reparti avec un baiser moins chaste… Quoi, j’ai de l’imagination? Je sais, je sais.

2 réponses
Ah les filles rêvent toujours des princes charmants et de poètes qui les couvrent de mots d’amour. Dommage que les hommes rêvent si peu. Ou plus.
J’ai toujours rêvé d’avoir une pergola comme celle-ci tellement invitante.