Si j’écris au plus près des mots
leur laissant toute latitude
de me trahir (c’est ce qu’ils font
dès qu’on leur ouvre un peu la porte)
c’est évidemment volontaire
Je pourrais sans doute de biais
t’interrompre banal discours
et prêter à penser aux jours
Georges Perros, Une vie ordinaire
*choix de la lectrice d’Anders Zorn

Une réponse
Les mots que nous livrons aux autres cessent d’un coup de n’être que nôtres.
Susceptibles d’être interprétés, compris autrement.
Danger et aussi richesse du partage, surtout quand à aucun échange ce partage n’est couplé.
Risque d’orgueil. Leçon d’humilité.