Et quand je me mets à écrire, quand je raconte, quand j’invente ou que je relate ici des morceaux de vie à peine retouchés, où est le vrai, où est le faux? Faut-il absolument savoir? Je n’ai pas envie de me donner ce souci, je préfère regarder la pleine lune toute jaune qui s’accroche au ciel amoureusement. Le je ne cache rien, c’est un vrai je. Les il et les elle, c’est moins sûr. Et qu’est-ce que ça peut faire? Tant que je regarde le ciel, tant que j’écris, tant que quelque part quelqu’un m’aime, devrais-je me préoccuper de départager le vrai du faux?
*sur une toile de Joan Griswold

4 réponses
Dans tout ce qu’on écrit, il y a une part de vérité : le choix des mots.
J’aime cette toile qui rappelle le bonheur de tenir le crayon dans ses doigts, l’hésitation, la réflexion avant le premier jet.
Ecris-tu directement avec le clavier, Lali ? Je ne sais pas pourquoi, mais ça m’étonnerait !
Aucune importance, Lali ! Laisse vagabonder ton imagination pour notre plus grand plaisir.
Bises et excellente journée ensoleillée et fleurie, au-dehors comme au-dedans. 🙂
Je suis encore très papier et plume, Lakevio. Et toute la journée, je note ici et là des bouts de phrases, des idées… quand je ne suis pas en train d’examiner les fleurs!
Bonne journée à tous et à toutes!
En aucun cas. Ne te « préoccupes pas de départager le vrai du faux ». Fais comme ton coeur le sent…c’est ce qu’il y a de plus beau.
Bisous et que ton chemin soit bien fleuri.