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En vos mots 486

GORBY (Gwen)

De vieux livres, un collier de perles, une assiette qui a voyagé. Voici ce qu’offre la toile de Gwen Gorby à votre imagination et à vos mots. Il n’en tient qu’à vous de jouer le jeu et de nous concocter une histoire ou d’ écrire quelques vers, comme vous le faites semaine après semaine. Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Belle occasion de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier.

Que l’inspiration soit avec vous!
Bon dimanche et bonne semaine à tous.

3 réponses

  1. Compagnons de Vie.

    Là, tout le Savoir d’un Présent,
    Mais Savoir d’un Présent d’Antan,
    Vieux Bouquins sur mes Étagères,
    Doucement se recouvrent de Poussière !

    Bien défraîchi, un vieux Bouquin,
    En plein Sommeil en un recoin,
    Que de Découvertes en ses Pages,
    Devenues Niaiseries d’un autre Âge…

    Depuis le Doudou de Bébé,
    Vieille Soupière, Assiettes Ebréchées
    Vieux Bouquins d’où ne Reste que Trame,
    Sache que Tous on Acquit une Âme.

    Entre pages vieux bouquin.
    Viens de ranger joli dessin,
    Petite Camille me l’a offert
    Qu’elle en était si fière !

    Il ne sera point esseulé
    En bien des pages mêlé.
    Que de dessins en Présent
    Offert par nombres Enfants.

    Ecritures malhabiles,
    En de doux babils,
    « Maman, Papa, je vous aime ! »
    Plus Bisous que l’on sème.

    De Petits Enfants
    Devenus Papas Mamans.
    Dorment bien des dessins,
    Entre pages mes vieux Bouquins.

    En mon livre,
    Reflet vieux cuivre
    Une fleur séchée.
    Depuis quand oubliée ?

    Reflet d’une pensée,
    Echo d’une Chère Voix,
    Déposant quelque émoi,
    En cette page enserré.

    Tout un Livre en une Fleur,
    Contant douces Heures,
    C’est une fleur séchée
    En mon Livre oubliée.

    Pierre.

  2. Le silence s’était installé autour
    Comme le préambule d’un chagrin
    Il y avait des fleurs en contre-jour
    Et mon père qui pleurait le sien

    Une dame gémissait une prière
    J’entendais ses lourds chuchotements
    On m’a dit d’embrasser mon grand-père
    Les morts me semblent si indifférents

    Qu’il m’a semblé triste cette image
    D’une vie qui s’éteint pour toujours
    Partir seul et sans aucun bagage
    Alors que le paradis, ce n’est pas sûr…

    De ces heures j’ai gardé pour moi
    Deux vieux bouquins sur l’histoire de l’art
    Et il m’arrive de penser quelquefois
    Au jour sordide de mon ultime départ.

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