À l’heure du premier café, redécouvrir le chant des oiseaux. Ne pas savoir ce qu’ils (se) racontent, mais sourire. Sourire parce que le printemps est enfin là. Sourire parce qu’une pile de recueils de poèmes est posée sur la table, comme une invitation à y plonger. Sourire parce que le café est bon et qu’un nouvel oiseau s’est joint à la chorale de ce matin.
Et avoir envie de vous le dire.
*toile de Seamus Berkeley

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