C’est le dernier jour des vacances de Pâques et ils sont là, sages, chacun des deux dans un livre. Peut-être sont-ils en train de digérer tout ce chocolat englouti depuis la veille comme s’ils n’en avait jamais vu autant ?
J’aime plutôt imaginer que les lecteurs peints par Antoine Vincent, quand ils ont réalisé que demain ils retournaient à l’école, se sont précipités sur les livres qu’ils voulaient lire durant ces quelques jours qui ont passé trop vite entre d’autres jeux, les amis, les visites. Et même que c’est devenu un besoin pressant. Qu’ils ne seraient satisfaient de leurs vacances que s’ils avaient lu. Et c’est ce qu’ils font, avec bonheur.
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