Ça me fait une belle jambe
Ce furent tout bonnement les premières joyeuses paroles d’un ami unijambiste lorsqu’on lui a posé sa prothèse.
(dans Les expressions les plus stupides de la langue française de Daniel Lacotte)
*toile de Claudia Giraudo
Ça me fait une belle jambe
Ce furent tout bonnement les premières joyeuses paroles d’un ami unijambiste lorsqu’on lui a posé sa prothèse.
(dans Les expressions les plus stupides de la langue française de Daniel Lacotte)
*toile de Claudia Giraudo
Être au courant
Cet être-là s’appelle communément un électricien.
(dans Les expressions les plus stupides de la langue française de Daniel Lacotte)
*toile d’Anne-Louis Girodet
Quand le lecteur imaginé par Meadow Gist est tombé sur le livre Les expressions les plus stupides de la langue française au hasard d’une de ses visites à la bibliothèque, il a tout de suite su qu’il fallait qu’il partage ce livre avec d’autres tant il a aimé l’imagination de son auteur, Daniel Lacotte, lequel s’est employé à imaginer de nouvelles définitions ubuesques, loufoques, déjantées et inspirées à des expressions bien connues de la langue de Molière.
Certaines des définitions, voire la plupart, valent le détour, d’autres sont un peu trop argotiques pour être universelles. Mais si nombreuses que tous les lecteurs qui passeront ici aujourd’hui et trouveront le livre laissé pour eux à leur intention trouveront matière à sourire. à réfléchir, à rire. Em commençant par celle-ci :
S’en laver les mains
Excellente initiative. Vous allez donc pouvoir me porter ce courrier en mains propres.
Le cerf-volant
Le ciel de l’aube était sec sous le souffle du vent
Le vent le cinglait, le cerf-volant ne bougeait pas
Ne bougeait pas vraiment mais haut dans le ciel
Toujours plus haut il cherchait à monter en dansant
Oui, toujours plus haut il cherchait à monter en dansant
Mais relié à la terre par une corde mince
En résistant au vent il se servait du vent
Pour maintenir subtilement son équilibre
Ah, au fond de ma mémoire il y avait un marais en train de sombrer
Une ville anéantie des hommes réduits en miettes
Et au-dessus de tout cela le ciel sec…
Le vent le cinglait, le cerf-volant ne bougeait plus
Ne bougrait pas vraiment mais haut dans le ciel
Résonnait son ronflement presque inaudible
Saburô Kuroda
(dans 101 poèmes du Japon d’aujourd’hui – traduits du japonais par Yves-Marie Allioux et Dominique Palmé)
*choix de la lectrice de Delphin Enjolras
Comme ce n’est pas encore la saison des fleurs, même si j’ose espérer qu’elle ne tardera pas, ces façades fleuries de l’île de Kefalonia, en Grèce, une carte envoyée par Marian, devraient m’aider à patienter…
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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