Les rêves s’esquivent d’ordinaire si rapidement et vous fuient au moment précis où, en même temps que s’éveille la conscience, vos doigts gourds tentent en vain de les emprisonner. (Agatha Christie)
*toile d’Ed Wong-Ligda
Les rêves s’esquivent d’ordinaire si rapidement et vous fuient au moment précis où, en même temps que s’éveille la conscience, vos doigts gourds tentent en vain de les emprisonner. (Agatha Christie)
*toile d’Ed Wong-Ligda
Ce n’est pas parce qu’un problème n’a pas été résolu qu’il est impossible à résoudre. (Agatha Christie)
*toile de George Bacon Wood
On traite souvent certaines choses avec légèreté pour leur enlever un peu de ce qu’elles ont d’horrible. (Agatha Christie)
*toile de Frederick Coffay Yohn
Une partie de l’après-midi passée en compagnie de ma filleule dans le but de voir l’exposition dédiée à Agatha Christie m’a donné une idée. Pourquoi ne pas consacrer à la romancière anglaise un dimanche au pays de Lali?
Personnages troublants, comme ceux imaginés par John Louis Wellington, enquêteurs improvisés, veilles dames curieuses et autres se sont réunis aujourd’hui afin de partager avec vous quelques-unes des citations de l’auteure des Dix petits nègres, en commençant par celle-ci : Les impressions sont parfois des guides précieux…
En espérant que ce dimanche sera aussi agréable pour vous qu’il a été un plaisir pour moi de vous le concocter!
muette plainte
pour qui sait le voir
le silence est une roue
d’or
plus somptueuse je crois bien
que l’amour
dans ses habits de carnaval
l’été
il descend des collines
à l’aube
ou ailleurs
s’installe majestueusement
comme un grand oiseau nocturne
en plein soleil
la feuille alors se tait
et les abeilles et le glacier
la tanière aussi
bientôt la vie presque entière
écoute le silence
il se plaint doucement
des profanes à la voix longue
aux mots pétulants
il se plaint de ces hommes
qu’effraient les rites sacrés de la nature
ce n’est rien
disent les vieux
rien d’autre qu’un souffle
une lassitude peut-être
certains jours
quand la souffrance des hommes déchire
le soleil en deux
le silence g.mit alors
seul
dans la moelle de l’arbre
Hervé de Fontenay, Silencieuses empreintes
*choix de la lectrice de Félix Vallotton
La scène livresque de dimanche dernier est toujours muette. Aucun texte n’a été déposé pour l’animer jusqu’ici. Heureusement, vous avez encore 24 heures devant vous, de même que le personne peint par l’artiste russe German Travnikov pour lui donner vie en vos mots, en vers comme en prose.
Puis-je compter sur vous?
hier est une eau
déjà loin
hier est une eau
déjà froide
une eau
noyée
d’autres fleuves
d’autres rivières
à jamais
s’apercevoir dans le courant
nul ne peut
Hervé de Fontenay, Silencieuses empreintes
*choix de la lectrice de Janet Hill
Cette reproduction d’une toile de l’artiste Oleg Shuplyak, spécialiste des illusions d’optique, qui m’a été envoyée de Biélorussie, a tout pour plaire à la fan de Van Gogh que je suis. De même que tout le travail de cet artiste fascinant. Une découverte que je me devais de partager avec vous.
La main n’est que le prolongement de la sensibilité et de l’intelligence. (Henri Matisse)
*toile d’Henri Matisse
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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