Le temps découvre les secrets, le temps confirme les bons conseils. (Bossuet)
*toile de Vincent Faglin
Le temps découvre les secrets, le temps confirme les bons conseils. (Bossuet)
*toile de Vincent Faglin
Bossuet s’est éteint un 12 avril. C’est ce qui a donné l’idée à la rédactrice en chef du journal du pays de Lali de consacrer quelques lignes à des citations de cet auteur que plus personne n’étudie et dont de moins en moins de gens chaque année semblent connaître l’existence. Hélas. Car certaines de ses pensées pourraient en éclairer plus d’un, notamment celle-ci que les lecteurs peints par Konstantin Szewczenko sont en train de lire :
L’ignorance est la plus dangereuse des maladies, et la cause de toutes les autres.
Enfin le vaste rayon
des après-midi passées à l’ennemi
comment dire
la fermentation des yeux
sous les soleils suspendus
les visages croisés
comment dire l’usure
de la lumière jadis sur une telle
rivière lisse.
François Roux, Soleils suspendus
*choix de la lectrice de Paul Yelland
Je me demande si je ne devrais pas faire encadrer ce triptyque envoyé par Christine tant la tour Eiffel version Marie-Anne Foucart me plait…
La pin-up de l’illustrateur Gil Elvgren aurait-elle trouvé les mots pour nous donner sa version de la toile de dimanche dernier? Son clin d’œil pourrait nous le laisser croire. Or, nous n’en saurons rien avant 24 heures, car aucun commentaire ne sera validé d’ici là!
Au fait, avez-vous déposé votre texte?
Qui hésite
Tu tiens par les ciels
l’idée de partir
et tu attends
les saisons qui poussent dans ton œil
tantôt
jetteras-tu tes regards comme des dés
ou bien joueras-tu au héron
sur le bord de ton ombre.
François Roux, Soleils suspendus
*choix de la lectrice de Howard Chandler Christy
Agnès, sans connaître le pays de Lali, est tombée pile en choisissant cette carte pour moi. Ai-je besoin de vous expliquer pourquoi? Non, je ne crois pas.
Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière, ce sont les sources de la sagesse. (Régine Deforges)
*toile de Carol Berning
La lune balayait la cour
L’orage allait venait mais le ciel restait là
Nous ouvrions nos bras
sans crainte nous avancions
dans ce sens et dans l’autre
sans chercher sans savoir
et dans ce mouvement, des fleurs surgissaient
à la racine de l’eau
nous avancions nos bouches
Marie-Hélène Montpetit, Le cœur sauvage de mon nom
*choix de la lectrice de Duncan Grant
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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