Commentaires récents
Admin:
Archives:
Voix de la Méditerranée 6

Les poètes

Nulle part, eux : ils portent la tiédeur
Dans le corps froid de la terre, ils forgent
À l’horizon ses clés.

Ils n’ont laissé
Ni père ni foyer
Pour leurs légendes

Ils les ont écrites
Comme le soleil écrit son histoire :

Nulle part.

Adonis
(dans Les poètes de la Méditerranée)

*choix de la lectrice de Robert Edward Hughes

25 ans plus tard

Ils se sont aimés il y a 25 ans. Enfin, elle l’a aimé sans être certaine que lui l’aimait.

Le hasard, à moins que ça ne soit la vie, les met en présence l’un de l’autre un quart de siècle après une rupture dont elle conserve un souvenir flou. Et pourtant, c’était son premier amour. Lui avait depuis longtemps arrêté de compter les femmes qu’il avait séduites, pas toujours aimées.

Que reste-t-il de cet amour? Est-il enfoui et encore intact quelque part au fond de soi, prêt à s’embraser à la moindre étincelle rappelant un geste ancien ou un lieu qu’ils fréquentaient à l’époque? Est-il un souvenir qu’il vaut mieux conserver comme on le fait de certaines lettres dans un carton à chaussures dans le haut d’une armoire?

C’est à tout cela que tente de répondre le roman de Gabrielle Ciam, Je t’aime beaucoup. Qui nous rappelle qu’aimer beaucoup, ce n’est jamais assez et que, surtout, ce n’est pas aimer tout court.

Le résultat est un roman bien tourné, juste, sans miroir déformant. Un très bon roman dans lequel ceux et celles que la vie a choisi de mettre en présence des années plus tard se reconnaîtront. Un peu. Et peut-être même plus que ça.

Rue Lemay

Le printemps va bon train là-bas!

Le jardin de Chantal

Il semble y faire bon, vous ne trouvez pas?

Ce que mots vous inspirent 653

Le moment présent est la piste désignée à tout nouveau départ. (Louis-Marie Parent)

*toile de Margaret Dyer

Bonnes vacances Armando!

Et sois sage! Ne te laisse pas entraîner par Pépé Zinzin et ses cousines…

*toile de Ramaz Razmadze