C’est la lectrice du peintre polonais Zbigniew Pronaszko qui a ce soir parcouru le recueil de Rainer Maria Rilke. Non sans émotion. Il y avait si longtemps qu’elle n’avait pas ouvert ce livre qui contient ce texte qu’elle affectionne tant.
Comment encore reconnaître
Comment encore reconnaître
ce que fut la douce vie?
En contemplant peut-être
dans ma paume l’imagerie
de ces lignes et de ces rides
que l’on entretient
en fermant sur le vide
cette main de rien.










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