C’est la lectrice du peintre d’origine suédoise vivant à Amsterdam Urban Larsson qui ce soir a ouvert, non sans émotion, ce recueil de Tagore dont elle avait entendu parler, sans le connaître. Un recueil qui l’a émue et dont elle a tiré ces mots :
Tu étais au centre de mon âme, c’est pourquoi lorsqu’elle vint à errer, elle ne te trouva plus; tu te détournas de mes amours et de mes espoirs jusqu’au dernier, mais tu étais en eux, toujours.
Tu étais la joie intérieure des jeux de ma jeunesse; mais lorsque j’étais trop pris par le jeu, je passais à côté de la joie.
Tu as chanté pour moi dans toutes les extases de ma vie, mais j’ai oublié de chanter pour toi.


















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