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D comme diction 7

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Chez les Papous, il y a des Papous papas et des Papous pas papas et des Papous à poux et des Papous pas à poux. Donc, chez les Papous, il y a des Papous papas à poux et des Papous papas pas à poux et des Papous pas papas à poux et des Papous pas papas pas à poux.

*toile de Thomas Lawrence

D comme diction 6

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Ah pourquoi Pépita, sans répit m’épies-tu? Dans un pré Pépita, pourquoi te tapies-tu? Tu m’épies sans pitié, c’est piteux de m’épier… De m’épier Pépita, pourrais-tu te passer?

*toile de Léopold François Kowalsky

D comme diction 5

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Le magique moujik mugit gémissant sans génie s’ingéniant à gêner la muse. Amusé, le moujik a misé et la muse au musée a osé.

*toile de Robert Perritt Hawkins

D comme diction 4

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Je suis extraordinairement exaspéré, vous cherchez à vous excuser, malgré vos explications exposées, vous êtes sans excuses.

*toile de Jean-Baptiste Camille Corot

D comme diction 3

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Sur six souches couchées séchaient seize chemises et soixante chaussettes toutes sans dessus dessous.

*toile de Giovanni Bellini

D comme diction 2

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Un ange qui songeait à changer son visage se vit si changé que loin de louanger ce changement, il jugea que tous les autres anges jugeraient que jamais ange aussi changé ne le rechangerait jamais et plus jamais plus ange ne songea à se changer.

*toile de Joseph Bail

D comme diction 1

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Et si les lecteurs de ce dimanche qui ont en commun de lire debout le font parce qu’ils sont à pratiquer à haute voix des exercices de diction? Et si, comme la lectrice peinte par Karin Jurick, nous nous amusions en faire tout autant?

À l’heure du Portugal 16

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moment musical en compagnie de Tereza Salgueiro
interprétant Lamento

*toiles de Gilda Droguet

Pour celle qui aimait la montagne 8

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C’est la lectrice de l’artiste vietnamien Phung Pham qui est venue me rendre visite ce soir. Pas longtemps. Juste le temps de se laisser envahir par la poésie d’André Velter et de son recueil L’amour extrême et autres poèmes pour Chantal Mauduit et de laisser le livre ouvert sur la table.

Quelque tendresse que j’y mette, et même une fervente douceur, je me heurte sans cesse à ta présence désincarnée, à ta présence qui force les prodiges, déchaîne les images. multiplie les éclats.
Comment croire que tu me guettes, que tu m’escortes, que tu te joues d’un réel qui sans toi serait moins qu’une chimère? Comment céder à ce miracle de toi qui peuples les rues de tournesols, pose un papillon sur mon épaule et fait merveille à contre-mort?

réveil(s)

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il n’y a de plus doux réveil
que ta voix à mon oreille
chaude comme le soleil
se posant comme une abeille
sur une fleur juteuse
tendre et amoureuse
sinon que les réveils auprès de toi
ma tête dans le creux de ton bras

(janvier 2008)

*toile de Bernardo Amiconi