Elle est arrivée sur la pointe des pieds. Tout en douceur. Et la lectrice de John Brett a ouvert le recueil d’André Velter. Elle a lu, tourné les pages. Elle est retournée en arrière. Puis, elle s’est arrêtée ici :
Et déjà tu m’avais précédé.
Déjà tu m’avais porté à tes lèvres avant de me connaître, laissant mon chant plus haut que le plus haut des rêves, traçant l’invisible de nos vies au sommet du Manaslu.
Et déjà la beauté avait toute la place.










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