Est-il encore besoin de présenter Cristina Branco? Est-il besoin de dire que chaque nouvel album est un ravissement pur et simple? Não há só tangos em Paris ne fait pas exception et se laisse écouter « comme une invitation au voyage sans se soucier du temps qui s’écoule doucement », comme le disait si bien Armando dans ce billet.
Et juste pour le plaisir, je vous propose Anclao en Paris, la plus parisienne des chansons de ce magnifique opus où Cristina Branco chante en portugais, en français et en espagnol.

5 réponses
Trois fois, trois fois je l’ai écouté, j’ai tendu l’oreille, envoûté par le tango, mais pas su reconnaître nos sonorités françaises. Tu es sûre ?
Merci Lali, je suis toujours fan de Cristina Branco 🙂 Ce morceau est magnifique!
Salut les filles c’est le vrai Armando qui vous parle de l’Algarve où il fait 31° et où la mer me caresse les orteils avec la folie d’une ensorceleuse qui aimerait me conquérir comme si j’étais un bon et adorable poisson, plein de belles écailles bleues et or.
Pour ce qui est de la musique chantée par notre amie Cristina Branco (traduisons par Christine Blanche), elle ne peut pas être plus parisienne puisqu’il s’agit d’une reprise d’une chanson argentine rendu célèbre par un certain Gardel. La preuve: http://www.planet-tango.com/lyrics/anclaoenparis.htm.
Je savais que Lou serait pliée de rire. De temps en temps il est bon de taquiner la Christine (qui devient rouge).
Bisous portugais au goût de sable chaud.
Oh zut, j’allais le dire… Armando vient de me tirer les mots du bec…
Et comme tout un chacun sait… Carlos Gardel vient de Toulouse, Ooh Toulououse, comme dirait Claude…!