Quand je suis à Montréal, je me sens comme quand je suis à Bruxelles, qui est ma ville d’adoption. On parle plein de langues dans votre ville également. Je ne dis pas ça parce que je parle avec vous, mais quand on me demande où j’aimerais habiter, je dis toujours Montréal. Presque tous les Belges adorent Montréal. On y retrouve le même côté surréaliste, avait déclaré Arno en 2006 lors d’une entrevue qu’il avait accordée au journal Voir.
Nul ne pouvait imaginer alors ce qui allait toucher la capitale belge une dizaine d’années plus tard. Or, Bruxelles est toujours vivante. Peut-être plus qu’elle ne l’a été ces dernières années. Parce qu’elle a été atteinte, blessée, touchée en plein cœur.
Ce qui m’a donné l’idée d’un dimanche à Bruxelles. En musique, en mots, en lieux. Parce que la belgophile que je suis rêve de revoir Bruxelles.
*toile de Sigmund Joseph Menkes

3 réponses
Merci, merci, ce dimanche sera un peu nostalgique pour moi, mais si beau grâce à toi.
Quoi de mieux que la musique ou de beaux poèmes pour éloigner la tristesse de nos coeurs … pensées émues envers nos voisins et ami(e)s belges.
Merci, Lali. Une fête pascale bien particulière !
Je t’embrasse très chaleureusement.
Chère Lali, j’arrive fort tard chez toi – en raison d’une mauvaise adresse, ton blog m’était chaque fois inaccessible. Merci pour cette série bruxelloise que je vais regarder maintenant bien à l’aise.
Bruxelles meurtrie, Bruxelles ma belle.