Curieusement, ces vers d’une autre époque ont touché profondément la lectrice du peintre John Singer Sargent. Spécialement ce poème. Comme si Joachim du Bellay l’avait écrit pour elle.
Dans l’enfer de son corps mon esprit attaché
(Et cet enfer, Madame, a été mon absence)
Quatre ans et davantage a fait la pénitence
De tous les vieux forfaits dont il fut entaché.
Ores, grâces aux dieux, ore’ il est relâché
De ce pénible enfer, et par votre présence
Réduit au premier point de sa divine essence,
A déchargé son dos du fardeau de péché :
Ores sous la faveur de vos grâces prisées,
Il jouit du repos des beaux Champs-Élysées,
Et si n’a volonté d’en sortir jamais hors.
Donques, de l’eau d’oubli ne l’abreuvez, Madame,
De peur qu’en la buvant nouveau désir l’enflamme
De retourner encor dans l’enfer de son corps.

3 réponses
Ici lire rime avec sourire, extra !
Bonjour Tania
dites j’ai connu dans le temps une excellente chanteuse de jazz qui se nommée Tania Maria
http://www.youtube.com/watch?v=9e1PlsNZIhM
une cousine?
Qu’il est bête…