Il existe une joie, mais elle est bénie,
une consolation jusque dans ce malheur.
C’est que la fin nous délivre de tout ce fatras
de journées insipides et triviales.
Un poète a dit : « La musique la plus douce
est celle qu’on ne peut pas entendre ».
Et moi, je crois que la vie la meilleure
est celle qu’on ne peut pas vivre.
Constantin Cavafis, Poèmes
*choix de la lectrice de Jean-Yves Fremaux

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