Tels de beaux corps de morts qui n’ont pas vieilli
et que l’on a déposés, avec des pleurs, dans un splendide mausolée,
avec au front des roses et des jasmins aux pieds –
tels semblent les désirs qui ont fui
sans s’accomplir, sans qu’aucun d’eux n’atteigne
une nuit de volupté, un de ses lumineux matins.
Constantin Cavafis, Poèmes
*choix de la lectrice d’Arthur Evoy

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