tant de jours
de nuits
à survoler les rivages
des distances
les îlots
de la mémoire
à s’enliser dans la bourbe
de l’attente
pour cette terre
tant de jours
de nuits
pour ce visage tranquille
d’une aube détournée
par les pérégrinations
du soleil
Alain Mabanckou, Les arbres aussi versent des larmes
*choix de la lectrice de Paul Walter Ehrhardt

Commentaires récents