Livres engloutis, mots peut-être effacés.
Geste volontaire ou accidentel? Résultat identique.
Je préfère penser à un accostage raté alors que l’un et l’autre avaient transporté le minimum vital pour un mois sur une île sans électricité.
Je préfère imaginer qu’ils seront en mesure de sauver la plupart des livres et qu’ils récriront les pages illisibles.
Les mots ne sont-ils pas plus forts que tout?
*sur des toiles de Robert Schefman




Commentaires récents