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En vos mots 768

Alors que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, je vous propose de vous attaquer à cette illustration signée Ilona Partanen et de la raconter en vos mots, comme vous le faites semaine après semaine.

C’est avec plaisir que nous vous lirons dans une semaine exactement, car aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain.

D’ici là, restez au chaud, surtout si vous vivez au Québec, car il va faire très froid. Et rendez-vous dimanche prochain pour la suite!

2 réponses

  1. Ah le tri des papiers!
    Tant de tracasseries
    Et de temps à passer
    Si dépourvu de vie.

    Pourtant parfois il faut
    Que l’on y sacrifie:
    Chez soi ou au bureau
    Nous attend le défi.

    Alors parfois on voit
    Qu’au-delà de l’ennui,
    On trouve quelque joie
    A cette oeuvre de tri.

    On trouve du plaisir
    Dans la chronologie
    Et dans le pur désir
    D’ordonnancer la vie.

    Des choses oubliées
    Emergent par magie,
    Et viennent se ranger
    En ordre et harmonie.

    On s’abandonne au jeu
    De l’archéologie,
    On construit peu à peu
    Une encyclopédie.

  2. Le temps a tout effacé. Enfin, presque tout. Puisqu’il m’arrive encore d’y penser. De moins en moins souvent. Certes. Mais dans un coin de mes souvenirs, certains jours, j’entends encore la chaleur de sa voix. Cette façon pousée et rassurante de me dire les choses. Sans détours ni concessions. Mais avec tellement d’indulgence. Ou de bienveillance. Quelle importance? Dès lors que le souvenir est empreint de tendresse.

    Sinbad le marin, Captain Blood, Le Corsaire des mers du sud. C’était lui. Lui qui m’a offert mes premières lectures. Mes premières évasions. Mes premiers voyages hors des murs gris et froids de l’orphelinat.

    Les Misérables, L’homme au masque de fer, La petite fille aux allumettes, Oliver Twist, La case de l’oncle Tom. C’était lui. Encore lui. Toujours lui. L’importance de l’autre. L’humanité des choses. Les jugements impulsifs. Sans lendemain. Qui n’offrent que de regrets.

    Puis, la musique. Les années 60. Les Beatles. Cet air toujours dans ma tête. Here, There and Everywhere.

    Quand tu seras amoureux, tout deviendra clair. J’entends sa voix. Derrière la voix de McCartney. Et je souris.

    Le temps a tout effacé. Enfin, presque tout. Sauf la voix chaleureuse de mon professeur d’histoire.

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