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En vos mots 636

Peut-être qu’il va finir par faire beau plus qu’une journée par semaine. Peut-être que l’été va se glisser en douce alors qu’on ne l’attend plus, qu’on se dit qu’il nous a oubliés. Peut-être même que je pourrai faire comme la lectrice peinte par Howard A. Tain et lire dehors dans peu de temps. C’est ce que je me souhaite.

Mais pour le moment, je vous invite à nous raconter en vos mots ce que la scène que j’ai choisie vous inspire, comme vous l’avez si bien pour l’illustration proposée dimanche dernier.

Aucun texte ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude. D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous, en espérant que l’été sera au rendez-vous le jour de son arrivée officielle.

3 réponses

  1. Pas de larmes dans tes yeux
    Ni de nuages dans ton cœur
    Rien que des demains heureux
    Une vie crayons de couleur

    Des arcs-en-ciel de tendresse
    À chaque matin qu’on verra naitre
    Et tant d’autres belles promesses
    Que je ne voudrais jamais te promettre

    T’aimer me comblera de bonheur
    Dans la nonchalance de mes jours
    Je t’offrirai quelquefois des fleurs
    Et de longs silences remplis d’amour

    Tu me liras des poètes mystérieux
    Je chanterai les anciens ménétriers
    On dit que pour aimer il faut être deux
    Je dis que pour aimer il faut s’aimer

  2. L’ombrelle ouverte la protégeait
    De la chaleur comme un bienfait,
    Et parfois filtrait un air frais
    Dans le feuillage qui bruissait.

    Elle lisait sur ses genoux,
    Tenant le livre d’un geste doux.
    L’histoire était d’un amour fou,
    Telle cette grâce de moi à vous.

    Parfois elle s’arrêtait un peu,
    Le regard dans le ciel si bleu.
    Et du soleil fuyant le feu,
    Furtive, elle s’essuyait les yeux.

  3. Et dire que c’est l’été, que l’ombre du cerisier serait si propice pour protéger mon envie de lecture. Mais c’est sans compter avec les fourmis chatouilleuses et les moustiques piqueurs.
    Le vent d’Autan balaye les cheveux sur mon front, agaçant ! La chaleur excessive doucement neutralise mes neurones, et doucement, je m’endors.
    Je lirai donc ce livre un autre jour.

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