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En vos mots 440

STACKELBERG (Karin) - 1

Les dimanches se suivent et ne se ressemblent pas. Alors que dimanche dernier j »ai pu me baigner tant il faisait beau et chaud, il pleut aujourd’hui toutes les larmes du ciel. Bonne raison pour sortir son parapluie, ce qu’a fait la lectrice peinte par Karin Stackelberg.

À vous de nous raconter une histoire ou de lui en raconter une, à vous de vous laisser inspirer par cette scène et de nous écrire quelques vers ou une courte nouvelle. Car tel est la raison d’être d’En vos mots : vous faire écrire. C’est donc avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain et pas avant, car aucun commentaire ne sera validé avant.

D’ici là, je vous invite à lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier et vous souhaite une bonne semaine!

Une réponse

  1. Je me souviens, c’était dimanche.
    Le ciel était bleu. Taché de douces îles blanches perdues. Les oiseaux faisaient semblant de dormir.
    Je lisais quelques lignes parfumées d’une lettre ancienne.
    Des mots d’autrefois envahissaient mon esprit.
    Des mots qu’elle avait cueillis dans l’encre de son âme pour lui dire je t’aimerai jusqu’à la fin de tout. Des mots en feu, figés pour toujours dans le papier parfumé de sa passion.
    Je me souviens, c’était dimanche.
    Il m’est venu en tête que des nos jours on n’aime plus comme ça. On ne laisse plus la trace de nos mots.
    Nos amours sont éphémères et bercées par l’oubli. Le vide s’empare de nos cœurs. Et nos souvenirs naviguent dans la mer des mensonges. Pas de trace à l’horizon de notre avenir. Comme si le passé de nos vies n’avait jamais existé.
    Je me souviens, c’était dimanche.
    Au loin, le piano d’Alain Lefèvre pleurait sa touchante solitude.
    Et je lui ai écrit. Pour lui dire que je l’avais tant aimée.

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