L’arrivée du printemps saura-t-elle éveiller l’envosmotiste qui sommeille en vous et qui n’attend que la bonne toile pour se laisser inspirer? C’est ce que je souhaite alors que je viens tout juste d’accrocher celle de cette semaine, un jeune lecteur peint par Pedro Bas Pérez.
Comme le veut l’habitude, la toile demeurera muette jusqu’à dimanche prochain, car aucun commentaire ne sera validé avant afin que tous puissent écrire en ne sachant pas ce que les autres participants auront écrit.
Vos mots, qu’il s’agisse de quelques vers, d’une courte nouvelle ou d’une simple phrase, seront dévoilés en même temps que la prochaine toile.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

3 réponses
La terre tourne et le temps se lasse
Les gens s’en vont laissant une trace
Dans l’ombre de nos silences cachés
Et même si nous disons souvent seuls
Le souvenir comme une colombe s’envole
Vers tous ceux qui nous ont aimés
Nos solitudes ne sont jamais solitaires
Comment la mémoire pourrait nous taire
Tous ces morceaux de nous en voyage
Qui un jour reprennent le fil de nos existences
Lorsqu’un sourire, une photo, une présence
Dans nos cœurs, comme un marque-pages
J’avais quatre ans ce matin-là
Pauline discutait avec maman et papa
Pendant que Monica persécutait une fleur
Et je ne savais pas que cet instant éphémère
Allait voyager tout autour de la terre
Avant de venir émouvoir mon cœur
AMOR:
Les affaires de cœur promettent d’être passionnantes.
FAMILIA:
Un désaccord va vous opposer à vos parents.
CARRERA:
Le secret de votre succès réside dans votre hyperactivité.
Voilà, ce periodico confirme qu’après m’être sauvée de la maison, j’ai rencontré un lapin blanc qui m’a fait visiter un empire dont j’aurais pu prendre le contrôle.
– Alicia! Aliiicia! ALICIAAA!
Émotions pour ton poème Armando… et tellement vrai.
Bisous