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En vos mots 362

ROSENTHAL (Marc)

Nous voici à nouveau dimanche. Et dimanche au pays de Lali signifie une nouvelle scène livresque à l’intention de tous ceux qui voudront tenter l’expérience d’écrire à partir d’une image. Celle que je vous propose aujourd’hui est illustration signée Marc Rosenthal, un clin d’œil aux passagers des avions qu’on entasse souvent comme des sardines.

Elle est à vous, à vos mots. Pour une semaine. Car c’est dans sept jours et pas avant que je validerai les textes que vous aurez déposés pour lui donner vie.

En espérant qu’elle inspirera plus d’un d’entre vous!

5 réponses

  1. Nous n’étions plus que quelques-uns à aller au bout de la ligne. Là où le métro se reposait quelques instants avant de reprendre un nouveau parcours dans l’autre sens.

    Le monsieur en costume bleu, comme un lumineux ciel d‘été, lisait sans sourciller, sans détourner son regard, comme s’il était absent et seul depuis longtemps.

    Après quelques sourires, regards moqueurs et chuchotements malicieux, voire narquois, jetés en direction du singulier lecteur, les gens sont descendus peu à peu du métro qui se rendait aux confins de la triste et bien grise banlieue.

    L’enfant s’est arrêté et lui a adressé ces quelques mots : « T’es rigolo… Pourquoi tu lis comme ça?…

    – Pour voir jusqu’à quel point les gens sont si peu curieux envers tout ce qui n’est pas comme eux. Ils se moquent. Ils rigolent. Ils murmurent des mots moqueurs. Souvent méchants. Mais ils n’osent pas interpeller les gens pour savoir. Les gens ne sont plus curieux de rien. Pour ça, il faut avoir une âme d’enfant. Dis… maintenant que j’y pense, demanda l’homme au complet bleu ciel, tu n’aimerais pas essayer de lire comme ça?… juste pour voir. Pour qu’on s’amuse un peu?…

    Et l’enfant lui a souri.

    – Oui je veux. Je veux…

  2. Arrivée au bout de la rame.
    La galère, à la ramasse.
    Les mots ramassés au coin du cœur.
    Les mots ramenés à la surface
    Par un sourire dû au fidèle écriveur.
    Reprendre la ligne
    Ne pas se retourner et revenir…
    Merci Armando

  3. Quelle joie de te revoir ici Barbara!
    Il y avait si longtemps…
    Merci.

  4. Et nous dire que vivre ce n’est rien
    Juste un mouvement quasi immobile
    De nos silences à fleur de peau
    Puis quelques larmes qu’on retient
    Au fond d’un encrier devenu stérile
    Puisque les maux, nos pauvres mots….

    Il faut sourire au temps qui n’est plus
    Avant que le présent vienne tout effacer
    Comme le jour efface l’aube du paysage
    Et se dire que les mots sont des intrus
    Qui trahissent si souvent les pensées
    De nos cœurs devenus un peu trop sages.

    (Pour Barbara)

  5. Accueillie sur le quai par Lali et cueillie par l’é-mot-ivité d’Armando. MERCI

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