
Parfois, je me dis que c’est une chance que je ne sois pas une fée du logis. Il y a donc des objets et des cartes postales dont j’avais totalement oublié l’existence qui surgissent au détour d’une boîte ou d’un livre. Comme celle-ci, envoyée il y a bien des années par mon amie Chantal, qui habite à proximité de la forêt de Fontainebleau, retrouvée en ouvrant un recueil de Prévert. Une photo prise par Robert Doisneau, en 1963. Une des nombreuses photos de Prévert par Doisneau, devrais-je dire. Et l’une des moins connues.
Moment de bonheur que cette trouvaille. Et grand sourire de ma part parce que je ne serai jamais la reine du rangement. Et tant mieux. J’aurai ainsi toujours des surprises.
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