« il me semble t’avoir croisé
au hasard de mes déraisons »
chante encore Peyrac
dans ces souvenirs
auxquels on s’accroche
pour ne pas tomber
à moins que je ne t’aie croisé
dans un de ces romans
qui s’empilent passant
des à lire aux lus
personnage plus vrai que vrai
mêmes rêves au fond des yeux
ou inventé de toutes pièces
les héros sonnent toujours faux
quand ils prennent vie
hors de l’imaginaire
*toile de Delphine Blais

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