J’ai eu le plaisir de déguster cette liqueur fabriquée à partir de cerises griottes il y a quelques mois, des amis ayant transporté dans leurs bagages une bouteille à mon intention, car on ne trouve pas de Ginjinha à Montréal. Il vaut mieux, c’est trop bon!
À l’occasion des fêtes, Armando et Dora, les mêmes amis, qui font désormais partie de la famille, m’ont offert un magnifique lot de cartes postales, notamment cette affiche publicitaire d’un autre siècle. Vous aurez donc droit à d’autres merveilles en provenance du Portugal au cours des prochaines semaines.
Une réponse
Pour tous ceux qui visitent le Portugal, ce serait bien dommage de passer à côté de la Ginjinha (une sorte de cerises douces amères, vulgairement nommées cerises griottes, originaires d’Asie, et qui ont été introduites dans la Péninsule Ibérique au Moyen Äge). Selon les récits, ce fruit était déjà connu dans le Grèce Ancienne et dans l’Empire Romain et était utilisé comme médicament, aux vertus digestives.
Au Portugal, sa trace remonte au XVIIe siècle, et sa popularité au XIXe, avec sa première boutique « A Ginjinha », au cœur de Lisbonne et qui subsiste alors que les commerces traditionnels meurent à petit feu. Deux villes, Alcobaça et Óbidos, sont connues pour leur production et commercialisation de la Ginginha, qui, pour être pleinement appréciée, doit être bue dans des petits verres en chocolat.
(Attention, selon la formule, n’oubliez pas que l’alcool doit être bu avec modération. Mais pas tout le temps.)
Et puis, bisous à la famille. Évidemment.