Oui, bien sûr, la lumière lui manquait. Oui, bien sûr, rester dehors lui manquait. Mais ce qui manquait le plus à la lectrice d’Ina Schilling, ce sont les odeurs. Ces odeurs uniques du printemps. Ces odeurs dont elle se gave. Ces odeurs du retour à la vie.

4 réponses
Oh le bleu est superbe ! ce tableau est a
apaisant !!! oh laisse moi finir l’ordi !
Bon dimanche !
La toile est vraiment très belle, tant de douceur s’en dégage comme l’odeur du jardin de la lectrice…