Lali

5 décembre 2007

Ce que mots vous inspirent 6

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

chernykov

La seule chose qu’on est sûr de ne pas réussir est celle qu’on ne tente pas.
[ Paul-Emile Victor ]

La catégorie Ce que mots vous inspirent est au même titre qu’En vos mots votre tribune. Tous les mercredis.

Une citation, une pensée, quelques vers. Pour vous. Pour ce qu’ils vous suggéreront. Pour ce qu’ils proposent au lecteur de M. Chernykov, qui semble en plein questionnement.

Une phrase sur laquelle vous avez le temps de méditer à votre aise, puisque je ne validerai les commentaires que dans une semaine. Elle est à vous. Pour ce que mots vous inspirent.

Cette lumière du début du jour

Filed under: Signé Armando,Vos traces — Lali @ 6:29

armando_01

La photo date de quelques semaines. Les feuilles ont dû changer de teinte depuis et même tomber. Mais cette lumière du début du jour qu’affectionne tant Armando et que j’attends chaque matin pour éclairer les derniers vestiges de la nuit, est bien là. Douce, comme elle ne l’est qu’à cette heure et à nulle autre pareille.

Je l’imagine si bien

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 5:53

ralabate

Je l’imagine ouvrant un livre au hasard. Je l’imagine séduite par une phrase qui la laisse songeuse. Je l’image prostrée avec cette seule phrase en tête, laquelle elle tourne dans tous les sens pour en trouver la clé ou simplement pour s’en imprégner. Je l’imagine si bien. Je ressemble souvent à la lectrice de Francis Ralabate.

je sais si peu de choses

hougaard

je sais si peu de choses
écrire parfois des mots sur papier rose
et l’odeur de la mer
aussi le vent qui fouette le visage
et le désir éphémère
peu de choses
et puis le temps qui fuit
si peu de choses
mais encore davantage
je sais le silence

(janvier 1987)

*toile de Peter Hougaard

L’écrivain et son étoile

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 4:40

espir

Combien de fois s’est-il levé avant le soleil pour écrire? Il ne les compte plus. Il lui semble avoir toujours agi ainsi. Comme si les heures précédant l’aube lui apportaient les mots qu’il avait longuement cherchés avant de s’endormir, attendant son réveil, pour lui livrer leurs secrets.

Or, la nuit, l’écrivain, peint par Patricia Espir, regarde parfois le ciel. Ce ciel qui abrite une étoile plus brillante que toute autre et qu’il est seul à voir, et sa plume glisse toute seule. Mots d’amour ou autres. Souvenirs d’enfance. Paysages. Pour ne rien oublier. Pour tout donner à ceux et celles qui liront ce qui n’est pas écrit, mais qui est là. Comme est là l’étoile qui veille sur lui et qu’il est le seul à avoir remarquée.