Les vers de Paul 2
Tu l’as longtemps rêvée,
prends-la dans ta paume :
elle pèse
à peine
une bulle,
la Terre.
Le cœur sait porter.
Paul Chamberland, Comme une seule chair
*choix de la lectrice de Sandra Batoni
Tu l’as longtemps rêvée,
prends-la dans ta paume :
elle pèse
à peine
une bulle,
la Terre.
Le cœur sait porter.
Paul Chamberland, Comme une seule chair
*choix de la lectrice de Sandra Batoni
Amoureux de la langue et de sujets inédits trouveront leur compte avec Les deux font la paire de Patrice Louis. L’auteur s’est penché avec une curiosité évidente sur tous ces couples de l’Histoire, lesquels font si bien partie de notre mémoire que les deux parts sont pratiquement indissociables. En effet, qui peut penser à Astérix sans penser aussi à Obélix? Que ferait Lagarde sans Michard, Gault sans Millau, Paul sans Virginie, Castor sans Pollux, Bonnie sans Clyde? Ce ne sont là que quelques-uns des couples proposés par Patrice Louis dans un but évident de les replacer dans le contexte.
À la fois documentaire et livre ludique, Les deux font la paire, dans sa tournée des couples célèbres, s’attarde même aux stations du métro parisien où les paires sont nombreuses. Un livre à grignoter et non pas à lire d’une traite, comme nombre de recueils anecdotiques sur la langue et l’Histoire, d’autant plus qu’il est offert en livre de poche dans la collection Points, de quoi écourter les longs trajets en métro…
Encore aujourd’hui nous continuons notre tournée des rues d’Arles en compagnie de Lou. Elle a même pensée à des arrêts cartes postales! C’est ce qu’on appelle une guide attentionnée!
Armando est allé voir les tulipes de près il y a quelques jours. À Haarlem. La ville natale de l’écrivain Harry Mulisch et celle où vécut la plus grande partie de son exitence le peintre Frans Hals. Une ville qui sera toujours chère à mon cœur parce que j’y ai séjourné quinze jours en 1985. Mais cette année-là, il avait fait très froid et les tulipes étaient en retard. Je suis donc rentrée sans les avoir vues. C’est probablement pourquoi j’apprécie tant qu’Armando y soit allé pour moi et qu’il ait ramené ces images…
On ne peut tout aimer, mais on peut toujours, avec beaucoup de grandeur d’âme, de générosité ou de compassion, ne rien haïr. (Louis-Philippe Robidoux)
*toile d’Andrea Nichola
Il y aurait un lac, un vent qui soulève les rideaux. Il y aurait des oiseaux dont le chant se mêlerait à celui du vent. Il y aurait des livres, beaucoup de livres. Ni téléphone, ni ordinateur. Et le silence de la nuit puis du jour qui se lève, seulement perturbé par les battements de mon cœur et le clapotis de l’eau.
*toiles de Randy Van Beek