Lali

29 septembre 2010

Le sac

Filed under: Vos traces — Lali @ 15:58

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Un sac suisse photographié par Denise qui vaut bien ceux de Vuitton, non?

La suggestion du 29 septembre 2010

Filed under: Couleurs et textures,La suggestion du jour — Lali @ 12:00

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Le lecteur du peintre Lazare Volovick a l’air si absorbé que j’ose à peine le déranger. Et pourtant, je suis certaine que cette photo lui plairait beaucoup!

La lectrice du parc Lomer Gouin

Filed under: Mon Montréal,Scènes livresques,Signé Lali — Lali @ 10:56

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Rien n’aurait pu la déranger. Pas même moi!

Ce que mots vous inspirent 242

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

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L’homme est capable de faire ce qu’il est incapable d’imaginer. (René Char)

*toile de William Beechey

Les chats d’Alcoutim

Filed under: Signé Armando,Vos traces — Lali @ 6:48

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Les nouveaux amis d’Armando… le temps d’une promenade à Alcoutim de laquelle il nous parlera sûrement un de ces jours!

À l’heure du Portugal 95

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Fernando Mauricio interprétant Bairro Afamado

*choix des lecteurs de Barry Ross Smith

28 septembre 2010

Quelques poèmes de Rilke 2

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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Le recueil de Rilke attendait la lectrice peinte par un peintre américain inconnu de la fin du XICe siècle. Et se souvenant à quel point elle avait aimé les Lettres à un jeune poète, elle a savouré chacun des mots du recueil avant de sélectionner celui-ci à votre intention.

Comme un verre de Venise

Comme un verre de Venise
sait en naissant ce gris
et la clarté indécise
dont il sera épris,

ainsi tes tendres mains
avaient rêvé d’avance
d’être la lente balance
de nos moments trop pleins.

plis et replis

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plis et replis
en imprimer mes doigts
les toucher de mes lèvres

plis et replis
m’enivrer de leur goût
et aux miens les mêler

(septembre 2010)

*toile de Milton Avery

Pari(s) réussi pour Myriam Thibault

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 19:40

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Est-il encore possible d’écrire quelques lignes sur Paris, je t’aime après ce billet? J’ai pensé que non, puis que oui, puis que non encore. Puis que oui. C’est possible, mais peut-être pas facile. Ce qui ne m’empêchera nullement de vous faire part de mes impressions sur ce recueil de nouvelles d’une auteure qui vient tout juste d’avoir 17 ans.

D’abord, il faut que je vous dise, j’ai eu le privilège de lire avant la publication de Paris, je t’aime la nouvelle intitulée « Une journée boulevard Saint-Germain ». Une nouvelle que j’avais beaucoup aimée et qui faisait que j’avais hâte que ce livre paraisse. Dans celle-ci comme dans toutes les nouvelles qui forment ce recueil, Myriam Thibault fait le tour d’un personnage, l’examine de près, ne le lâche pas d’une semelle. Puis, quand elle en a fini avec lui, elle nous laisse sur une dernière image, une image figée comme peut l’être une photo, une image qui ne nous quitte plus. Une image bien parisienne puisqu’il s’agit ici d’un recueil où Paris est le personnage principal. Paris et ses multiples personnalités, encore plus nombreuses que ses arrondissements et dont seules quelques-unes nous sont dévoilées.

Car raconter Paris et ceux qui y vivent est un projet inépuisable. Patrick Modiano a fait cela toute sa vie, Léon-Paul Fargue le temps d’une longue promenade, Frédéric Andréi le temps d’un film. Les peintres n’ont cessé de le raconter en multipliant les couleurs, les compositeurs de l’aduler, Offenbach le premier, et nombre d’interprètes de le chanter.

Myriam Thibault est elle aussi tombée sous le charme de cette ville qui ne dort jamais, au charme parfois trouble et aux visages inquiétants, voire louches; une ville où certains paradent alors que d’autres s’y perdent. Une ville qu’on quitte parfois ou pour laquelle on quitte tout.

Une ville qu’elle a sûrement longuement arpentée avant d’examiner ceux qui la font vivre ou qui y meurent. Ceux-là qui deviendront sous sa plume des personnages. Des personnages qui ne sont pas sans rappeler ceux qu’on invente, par jeu, assis sur un banc à force de les scruter, de tenter de percer leurs secrets à partir d’un regard, d’un objet, du livre dont l’un ou l’autre tourne les pages, dans la nonchalance de certains gestes ou la nervosité de certains autres, dans un souci du détail qui prend le pas sur le reste. Des personnages que Myriam nous raconte simplement mais de façon si vivante qu’on se plait à imaginer qu’on pourrait les croiser au hasard des rues de Paris.

Une belle entrée en littérature pour cette jeune femme qui a trouvé en Paris une muse.

Vous n’oublierez plus ce nom!

Filed under: Trois petites notes de musique — Lali @ 15:35

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Vous l’avez vu en duo avec Isaac Stern dans le film Music of the Heart. Vous l’avez aussi entendu dans Le violon rouge. Et pour l’expérience menée en 2007 par le journaliste Gene Weingarten du Washington Post qui a valu à celui-ci le prix Pulitzer, c’était lui le violoniste qui jouait incognito dans le métro sur un Stradivarius (histoire que vous pouvez lire ou relire ici).

Mais justement… son nom vous échappe… Et si je vous disais Joshua Bell? Et si en plus je vous offrais un extrait de son album Romance for the violin dont vous connaissez probablement la plupart des pièces? Et si cette pièce était Le cygne de Camille Saint-Saëns? Ce coup-ci, je suis certaine que vous n’oublierez plus son nom!

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