
Faut-il vraiment faire comme tout le monde? Avoir les mêmes rêves qu’a son voisin? Manger ce qu’il mange? Lire ce qui est à la mode? Faut-il vraiment pour être heureux calquer sa propre vie sur celle des autres?
Non! affirme Ming, le héros imaginé par Clotilde Bernos dont Nathalie Novi a inventé les traits. Non! redit le grand-père de Nam, qui fait les choses à sa façon sans se soucier du regard d’autrui et du qu’en-dira-t-on. Il n’a pas besoin d’être riche ou célèbre pour être heureux. La main de sa petite-fille dans la sienne et le sourire de celle-ci sont tout ce dont il a besoin.
Et c’est cela que raconte Moi, Ming. Avec beaucoup de tendresse. Avec une sagesse qui n’est pas sans rappeler cette phrase de Saint-Exupéry : « L’essentiel est invisible pour les yeux. »