Lali

15 septembre 2013

Les lieux d’attente 1

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

Depuis trois jours
Et trois nuits
Je suis partie

J’ai pensé que c’était toi
Qui marchais sur ma route
Et j’ai pensé que cette route
Me ramènerait vers toi

Nous n’avions pas de chemin
Trop d’arbres en font une grande allée

Martine Roffinella, Les lieux d’attente

*choix de la lectrice de Tim Ashkar

Autour d’un café 10

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 20:01

Rigoler comme une baleine
Autrement dit : la bouche largement ouverte, laissant voir la denture. La baleine possède en effet la plus énorme bouche du règne animal.

(extrait du livre de Dominique Foufelle, 365 expressions assassines expliquées)

*illustration de John Gannam

Autour d’un café 9

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 18:01

Croire à la poupée qui tousse
Cette expression apparue au milieu du XXe siècle fait allusion aux nombreuses fonctions que possédaient les poupées de nouvelle génération. Elles fermaient les yeux, remuaient la tête, marchaient, parlaient… Mais ne toussaient pas! La poupée qui tousse est donc une chimère.

(extrait du livre de Dominique Foufelle, 365 expressions assassines expliquées)

*aquarelle de Victor Griffith

Autour d’un café 8

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 16:01

Le chanteur de salle de bains
Dans l’intimité de sa salle de bains, on peut chanter sans se censurer puisqu’en principe, personne n’entend. Quand on traite de chanteur de salle de bains une personne se produisant en public, on insinue qu’elle aurait mieux fait de réserver sa prestation à elle-même.

(extrait du livre de Dominique Foufelle, 365 expressions assassines expliquées)

*illustration d’Olga Gessen

Autour d’un café 7

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 14:01

Avoir le melon
En d’autres termes : avoir ou prendre la grosse tête. L’image de la tête qui enfle sous l’effet grisant du succès utilise d’autres cucurbitacées : avoir la citrouille ou la coucourde (nom de la courge en Provence). Si la vanité atteint des records, on peut préférer l’hyperbole : une tête qui ne passe pas sous l’Arc de Triomphe.

(extrait du livre de Dominique Foufelle, 365 expressions assassines expliquées)

*toile de Felice Casorati

Autour d’un café 6

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 12:01

Dingue comme du pop-corn sur un four chaud
L’expression vient d’Amérique du Nord, patrie du pop-corn. Pour fabriquer cette friandise, il faut faire chauffer des grains de maïs qui, en éclatant, sautent de façon aussi incontrôlable qu’une personne d’un accès de folie.

(extrait du livre de Dominique Foufelle, 365 expressions assassines expliquées)

*toile de Marc Chalmé

Autour d’un café 5

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 10:01

Ne pas ouvrir de bonne heure
Une personne qui n’ouvre pas de bonne heure a l’esprit lent, peine à comprendre ce qu’on lui dit et à y réagir. Au contraire d’un esprit ouvert, apte à accueillir et examiner de nouvelles idées ou connaissances.

(extrait du livre de Dominique Foufelle, 365 expressions assassines expliquées)

*toile de Victor Gabriel Gilbert

En vos mots 336

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

En ce dimanche, j’ai eu envie de vous offrir une scène amusante. C’est ainsi que j’ai choisi celle imaginée par Susan Macartney-Snape, qui m’a beaucoup fait sourire. Puisse-t-elle vous inspirer des histoires débridées dont nous nous régalerons dans sept jours alors que tous les commentaires reçus seront validés en bloc.

J’ai déjà hâte.

À dimanche prochain!

Autour d’un café 4

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 6:01

Avoir appris par correspondance
L’expression moque les promesses faramineuses des organismes d’enseignement par correspondance, et met en doute la qualité des compétences ainsi acquises. Le comble est d’avoir passé son permis de conduire par correspondance, ce qui équivaut à l’avoir trouvé dans une pochette-surprise.

(extrait du livre de Dominique Foufelle, 365 expressions assassines expliquées)

*toile de Diana Dean

Autour d’un café 3

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 4:01

Attifé comme l’as de pique
Est-ce parce que le pique passe pour une couleur maléfique? As de pique désignait au XVIIe siècle une personne bizarre ou ridicule, légèrement suspecte. L’emploi de la locution a disparu. Seule demeure l’expression attifé (ou habillé, ficelé, fringué…) comme l’as de pique, soit d’une façon qui trahirait son mauvais goût.

(extrait du livre de Dominique Foufelle, 365 expressions assassines expliquées)

*toile de Monika Seidenbusch

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