Lali

29 août 2014

Ce que mots vous inspirent 1260

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

CENDOYA (Veronica)

Quand la racine est profonde, pourquoi craindre le vent? (Proverbe chilien)

*illustration de Veronica Cendoya

28 août 2014

Doublures 3

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

ZHU (Mark)

une lampe écharne un peu de nuit
je reconnais mes mains

à présent la poésie m’est douce
comme de l’eau

Martine Audet, Doublures

*choix de la lectrice de Mark Zhu

Au hasard de la rue Wolfe 2

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 15:03

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Sur le trottoir, des trésors qui font le bonheur de tous!

L’hôtel Metropol

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

Hôtel Metropole - Moscou

J’aime les beaux hôtels. J’ai hérité cela de ma mère. Et même si je n’ai guère eu l’occasion d’y séjourner, j’ai toujours plaisir à les voir dans les films ou de loin, de même que sur des cartes postales.
La carte représentant l’hôtel Metropol de Moscou envoyée par Tatiana est donc parfaitement dans mes goûts.

Ce que mots vous inspirent 1259

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

CASAVALLE (Oscar Alejandro)

On ne doit pas juger du mérite d’un homme par ses grandes qualités, mais par l’usage qu’il en sait faire. (La Bruyère)

*toile d’Oscar Alejandro Casavalle

27 août 2014

Doublures 2

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

ZORN (Anders) - 5

mes yeux comme des carrés de nuit
couvrent le nom des pierres

pourquoi toutes ces étoiles

le vide est une transparence de l’oubli

Martine Audet, Doublures

*choix de la lectrice d’Anders Zorn

La vie ne tient qu’à un fil

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 19:51

faits

J’ai eu le bonheur de lire les premières nouvelles de Martine Latulippe il y a une quinzaine d’années, dans XYZ. La revue de la nouvelle, peu avant qu’elle ne se consacre activement et presque uniquement à la littérature jeunesse et publie plus d’une cinquantaine d’albums et de romans.

La parution du recueil Les faits divers n’existent pas ne pouvait que me réjouir. Je m’attendais à beaucoup de celle dont la plume alerte et incisive m’avait plu. J’ai eu mieux, beaucoup mieux. Le recueil de Martine Latulippe est une réussite totale.

Ayant choisi d’explorer et d’exploiter cette zone grise des faits divers, des mécanismes qui les font survenir et de ce qui les démarque ou fait qu’ils passent (presque) inaperçus, Martine Latulippe s’est intéressée à la fragilité de la vie, aux moments où tout bascule, à ce qui nous pousse à agir par instinct de survie, à ce détail qui fera dire à ceux qui raconteront l’histoire à leur tour qu’ils étaient là au mauvais moment.

Pourtant, à prime abord, aucun des personnages n’avait le profil requis — ou celui qu’on imagine volontiers — d’une victime désignée. Mais le destin les a choisis. Concours de circonstances, actes manqués, accidents bêtes, fausse couche dont on ne se remet pas, suicide, traquenard, attendrissement auquel nul ne s’attend, tous ces faits divers dont la plupart n’auront pas droit à un entrefilet dans le journal sont examinés ici de l’intérieur. Dans ce qu’ils ont de plus réaliste, de tragique ou de révélateur.

Réunis, ils constituent un véritable tableau des petits et moyens drames du quotidien, dont certains virent à l’horreur, ceux-ci ne pouvant échapper à la mort plus souvent qu’autrement.

Il vaut donc mieux ne pas lire les nouvelles en enfilade. En effet, le faire pourrait vous enlever toute envie de vous plonger dans la baignoire sans verrouiller trois fois plutôt qu’une la porte d’entrée et seulement après avoir ajouté des barreaux solides à vos fenêtres. Le drame n’est jamais loin.

J’attendais beaucoup de ce recueil. Martine Latulippe m’a offert bien davantage. Je sais maintenant que nul n’est à l’abri de la petite catastrophe qui fera basculer sa vie dans la rubrique des faits divers.

Texte publié dans

Au hasard de la rue Wolfe 1

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 15:00

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De petites scènes que j’ai eu plaisir à « croquer »…

Les murs de Penang

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

Murale Tok Tok Mee - Penang (Malaisie)

L’art mural prend de plus en plus de place dans le quartier George Town, à Penang (Malaisie). La carte postale envoyée par Cendy a été pour moi l’occasion de pousser mes recherches et de lire ce billet qui vous intéressera sûrement!

Ce que mots vous inspirent 1258

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

CARTINESS JOHNSON (Carmen) - 5

La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie. (Jacques Chardonne)

*toile de Carmen Cartiness Johnson

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