À la nuit montante 2
Tu parles,
mais ce n’est que du silence
aussi clair
qu’un regard qui s’attarde sur l’enfance.
Tu marches,
mais c’est pour donner le change
aux feuilles, aux arbres, aux roseaux.
Et la vie
que tu as prise en charge
t’a concédé le droit
de poursuivre ta route à pas comptés.
Max Alhau, À la nuit montante
*choix de la lectrice d’Edmund W. Greacen