Lali

25 février 2013

Tout était intact

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:04

Voilà dix ans que paraissait La déferlante d’Amsterdam, le très beau roman que Yolande Villemaire a dédié à sa filleule. C’est elle qui m’a précisé ce détail en novembre dernier quand nous nous sommes revus au Salon du livre de Montréal après bien des années sans nous voir. J’avais lu le livre à l’époque. Et comme je ne m’appelais pas encore Lali, je n’avais pas remarqué qu’il était dédié à Lali. Et j’ai eu envie de relire La déferlante d’Amsterdam, pour Amsterdam, pour Lali, pour retrouver l’émotion de ma première lecture.

Tout était intact. La beauté de cette ville aimée. Le personnage de Miliana, peintre québécoise en exil pour réfléchir, pour créer, pour se préparer à une naissance. Miliana qui sillonne la capitale des Pays-Bas et en fait surgir ses fantômes alors que la poésie se glisse en elle, se fait une place, devient l’incontournable objet et raison du séjour et des jours de celle qui a fui. Qui n’a rien dit de son départ à celui qu’elle aimait, a aimé, peut-être les deux. Qu’elle ne pense plus aimer.

Tout était intact. Les images, les couleurs, les odeurs. Comme si Miliana avait attendu toutes ces années que je la retrouve. Pour qu’elle me raconte Amsterdam, me révèle ses secrets. Comme il y a dix ans.

Tout était intact. La déferlante d’Amsterdam était, est toujours un roman bouleversant sur l’identité, le pouvoir des rêves, la beauté de la poésie. À un point tel qu’il se peut que vous ayez envie de partir pour Amsterdam. Tout de suite. Sans attendre. Pour écrire.

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