Lali

1 juin 2008

Quelques vers d’Eugénio 13

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:45

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Elle est allée à la rencontre d’elle-même. À l’approche des eaux. Là où les mots du poète Eugénio de Andrade coulent sur soi comme une pluie d’été. Et la lectrice de Nicolas de Staël a laissé le livre ouvert pour la prochaine lectrice.

Sur la raison

Dans un pays où je connais
même pas la saveur de la nudité

dans la nuit nous égarons sur nos membres
le poids obscur du désir –

si haute est notre raison
que nous devenons la bouche la plus près du soleil

Un commentaire »

  1. Il se peut que la nouvelle lectrice lise également ces merveilleux mots avant de lire une autre page…

    Comment by Denise — 2 juin 2008 @ 7:13

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