Prête
J’étais prête pour mon arrivée en Belgique il y a deux ans, aujourd’hui. J’avais appris quelques mots de wallon, lu sur l’histoire de la Belgique et de la Wallonie, traversé moults guides touristiques de toutes sortes, et même l’Atlas de la Belgique, pour en savoir le plus possible sur ce pays dans lequel j’allais vivre et voyager pendant 18 jours. J’allais passer de l’attente et du rêve à la réalité. J’allais enfin goûter de vraies frites belges et entendre ces accents qui ont parfois des airs des nôtres. J’allais enfin voir Ostende du roman de Jacqueline Harpman, j’allais enfin marcher dans le Bruxelles de Brel, j’allais découvrir de près l’humour surréaliste des Wallons qui ont tous un peu de Sttellla en eux.
Pas une minute, je n’ai été déçue. J’ai été chez moi tout de suite, comme j’ai été chez moi à Paris ou en Bretagne. Mais peut-être encore plus en Belgique que dans ces deux endroits que j’affectionne presque démesurément. Ceux qui m’attendaient ne m’attendaient pas qu’un peu, tout comme ceux qui m’attendent aujourd’hui, encore plus nombreux qu’il y a deux ans.
Et parce que la vie est ainsi faite, et que rien n’arrive pour rien, comme pour souligner cet anniversaire, j’avais au courrier du jour une invitation de la délégation Wallonie-Bruxelles au Québec pour le cocktail précédant la soirée wallonne du Festival Juste pour Rire, le 13 juillet. Événement auquel j’ai participé en 2006 en tant que bénévole et en 2005 pour applaudir Cré Tonnerre. Belle façon de me confirmer que je fais partie des amis des Wallons au Québec.
Je suis émerveillée, Lali, émerveillée et émue. Tu connais tout et tu en parles si bien.
Comment by Petit Poucet rêveur — 9 septembre 2008 @ 15:22