Petit matin sans me précipiter
Elle n’a pas envie de se précipiter. Pas plus que moi, en fait.
J’ai écouté les oiseaux bien avant que le soleil ne daigne se montrer, puis j’ai juste rêvé. Aucune urgence en moi. Nulle envie de faire autre chose que de manger de la confiture de tomates à la portugaise en buvant mon café. Bien sûr, comme la lectrice de Kristin Grevich, j’ai un livre entamé pas trop loin. Le reste s’improvisera. Parce que la vie, c’est aussi et bien souvent surtout ça : se laisser guider par l’inspiration.